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| Nom du produit | Ref. Catalogue | COND. | Prix HT | QTÉ | Favoris | |
Plasmide Double Nickase (h) IP3R-I | sc-400986-NIC | 20 µg | $410.00 | |||
Plasmide Double Nickase (h2) IP3R-I | sc-400986-NIC-2 | 20 µg | $410.00 |
ITPR1 code le récepteur de l’inositol 1,4,5-trisphosphate de type 1 (IP3R‑I), un canal intracellulaire de libération de Ca²⁺ localisé principalement au réticulum endoplasmique, qui couple l’IP3 produit par la phospholipase C à des transitoires rapides de calcium cytosolique. Par une mobilisation régulée du Ca²⁺, IP3R‑I module le couplage excitation–transcription, la bioénergétique mitochondriale, l’autophagie et la signalisation par kinases/phosphatases dépendantes du Ca²⁺, notamment les voies CaMK et calcineurine–NFAT. Dans les cellules humaines, l’activité d’ITPR1 intègre des signaux issus des GPCR et des récepteurs à activité tyrosine kinase pour contrôler la sécrétion, la contractilité et la dynamique de la signalisation neuronale. Une signalisation IP3R‑I altérée et des variations d’ITPR1 sont associées à des dysfonctionnements neurologiques et, plus largement, à des troubles de l’homéostasie du Ca²⁺, faisant de ce locus une cible fréquente pour les études mécanistiques des voies du calcium intracellulaire.
IP3R-I Le plasmide double nickase (h) se compose d'une paire de plasmides appariés, conçus pour une édition hautement spécifique du locus ITPR1 dans les lignées cellulaires human. Chaque plasmide exprime une nickase Cas9 D10A et un sgRNA distinct ciblant des brins d'ADN opposés au sein de ITPR1. Lorsqu'elles sont dirigées vers des sites adjacents sur des brins d'ADN opposés, les deux nickases génèrent des cassures simple brin décalées qui, ensemble, produisent une cassure double brin décalée, nécessitant une activité coordonnée sur la cible de la part des deux guides. La cassure d'ADN qui en résulte est résolue par les voies de réparation cellulaires endogènes, le plus souvent par jonction non homologue (NHEJ), ce qui conduit à des insertions ou des délétions qui perturbent la fonction de ITPR1. En nécessitant l'engagement de deux ARNsg au locus cible, l'approche par double nick améliore la spécificité de l'édition et offre une stratégie CRISPR complémentaire pour les applications où un contrôle supplémentaire de la précision du ciblage est souhaité.
Afin de faciliter l'identification efficace des cellules éditées, un plasmide code pour la GFP permettant la visualisation par fluorescence des populations transfectées, tandis que le plasmide compagnon porte un gène de résistance à la puromycine pour la sélection antibiotique. Ensemble, ces caractéristiques favorisent l'enrichissement efficace des populations co-transfectées et simplifient la validation des clones présentant une perturbation de ITPR1.
Réservé à la recherche. N'est pas destiné à un usage diagnostique ou thérapeutique.