
Informations pour la commande
| Nom du produit | Ref. Catalogue | COND. | Prix HT | QTÉ | Favoris | |
Plasmide CRISPR d'Activation (h2) ARH1 | sc-410678-ACT-2 | 20 µg | $397.00 |
Chez l’humain, le gène ADPRH code l’hydrolase 1 de l’ADP‑ribosylarginine (ARH1), une enzyme cytosolique qui enlève le mono‑ADP‑ribose des résidus d’arginine des protéines, inversant l’ADP‑ribosylation spécifique de l’arginine et modulant le renouvellement cellulaire de l’ADP‑ribose. En contrebalançant les modifications médiées par les ART, ARH1 contribue à la régulation des réponses au stress, de la transduction du signal et de l’homéostasie protéique au sein de voies plus larges de mono‑ADP‑ribosylation dépendantes du NAD⁺. Une dérégulation de la dynamique de l’ADP‑ribosylation impliquant ADPRH a été associée, dans des systèmes expérimentaux, à une susceptibilité modifiée aux altérations médiées par des toxines, ainsi qu’à des phénotypes liés à la suppression tumorale et à la signalisation inflammatoire. L’édition génomique de ADPRH permet des études mécanistiques de l’ADP‑ribosylation réversible, des interactions entre voies avec les réseaux de signalisation de la réponse aux dommages de l’ADN et de l’immunité, ainsi que des criblages de génomique fonctionnelle portant sur le contrôle des modifications post‑traductionnelles.
ARH1 Le plasmide d'activation CRISPR (h2) offre une approche ciblée et non destructive pour réguler à la hausse l'expression endogène de ADPRH sans modifier la séquence d'ADN sous-jacente.
ARH1 Le plasmide d'activation CRISPR (h2) est un système SAM (synergistic activation mediator) à trois plasmides conçu pour une régulation à la hausse hautement efficace et spécifique du locus ADPRH dans des lignées cellulaires humaines. Le système s'articule autour d'une Cas9 catalytiquement inactive (dCas9) portant deux mutations inactivantes (D10A et N863A) qui éliminent l'activité nucléase tout en préservant la liaison à l'ADN. Cette dCas9 est fusionnée à VP64, un puissant activateur transcriptionnel, et est co-exprimée avec un gène de résistance à la blasticidine pour la sélection. Le deuxième plasmide code pour la protéine de fusion MS2-p65-HSF1, un complexe activateur secondaire qui agit de concert avec dCas9-VP64, ainsi qu'un gène de résistance à l'hygromycine. Le troisième plasmide code pour un ARN guide (sgRNA) de 20 nt spécifique de la cible, fusionné à deux aptamères d'ARN MS2 qui recrutent le complexe MS2-p65-HSF1 vers le site d'activation, accompagné d'un gène de résistance à la puromycine. Les trois plasmides sont délivrés dans un rapport massique de 1:1:1 pour une expression équilibrée de tous les composants du système.
Une fois assemblé au locus cible, le complexe SAM se lie à environ 200 pb en amont du site de départ de la transcription ADPRH, où VP64, p65 et HSF1 agissent de concert pour recruter la machinerie transcriptionnelle et induire une régulation à la hausse de l'expression endogène de ARH1. Contrairement à Cas9, qui possède une activité nucléase, dCas9 n'introduit pas de cassures double brin ni ne modifie la séquence génomique, préservant ainsi le locus ADPRH natif et permettant l'étude des réponses transcriptionnelles dépendantes de ARH1 au niveau du locus endogène, ce qui en fait un outil précieux pour les études fonctionnelles, l'identification de gènes cibles et la modélisation de la restauration de la voie ARH1 dans les cellules tumorales présentant une expression de ADPRH silencée ou réduite.
Réservé à la recherche. N'est pas destiné à un usage diagnostique ou thérapeutique.